Les règles des énigmes naissent de la collision entre les jeux des concepteurs invités, avec le langage interne utilisé par le studio pour les assembler.
Un royaume dont les règles viennent d’une création invitée.
Order of the Sinking Star décrit sa conception comme un supercollisionneur de game design. Le jeu associe Skipping Stones to Lonely Homes à trois autres jeux fondateurs, puis fait se rencontrer leurs systèmes. Les crédits sont plus précis que le slogan : ils indiquent qui a apporté quel jeu et distinguent les concepteurs fondateurs des contributeurs ultérieurs.
Vous n’avez pas besoin d’installer les anciens jeux. Leurs règles prennent ici la forme de royaumes et de salles où leurs systèmes se combinent. Connaître le titre d’origine vous indique de qui viennent les règles que vous apprenez lorsqu’un parcours s’ouvre enfin. La dernière mention ne désigne pas une personne : il s’agit de Jai, le langage utilisé par Thekla, Inc. pour développer le jeu.
Crédits de conception
Nom
Œuvre apportée
Rôle crédité
Alan Hazelden
Skipping Stones to Lonely Homes et Mirror Isles
Concepteur fondateur
Sean Barrett
Série Promesst 1-3
Concepteur fondateur
Jonah Ostroff
Heroes of Sokoban 1, 2 et 3
Concepteur fondateur
Zach Polansky
Jeu Enigmash
Contributeur à la conception
Patrick Traynor
Jeu Patrick's Parabox
Contributeur à la conception
Marc ten Bosch
Jeu Miegakure
Contributeur à la conception
Thekla, Inc.
Jai
Langage interne utilisé pour développer le jeu
Les trois concepteurs fondateurs
Alan Hazelden est crédité pour deux des royaumes accessibles depuis la zone centrale. Skipping Stones to Lonely Homes correspond au parcours sud, où le Marin fait des ricochets et se déplace sur des nénuphars. Les Îles miroirs forment le parcours est, où le Négociant échange sa place avec des reflets. Le fait que ces deux titres relèvent du même concepteur fondateur explique leur air de famille, même si l’un repose sur le verre et l’autre sur l’eau. Ils ont le même auteur, pas la même action.
La contribution fondatrice de Sean Barrett est Promesst 1-3. Cette série est à l’origine du parcours ouest, la Promesse, où l’Explorateur fait passer des rayons colorés à travers des gemmes géantes. Les rayons traversent les murs, brisent les rochers et permettent une téléportation à longue distance lorsque les couleurs sont combinées. Si une salle de l’ouest ressemble à une énigme lumineuse héritée d’une ancienne série, c’est Barrett qu’il faut chercher dans les crédits, pas une vague étiquette « magie ».
La contribution fondatrice de Jonah Ostroff est Heroes of Sokoban 1, 2 et 3. Elle correspond au groupe du nord, les Vaillants Héros de la Manutention. L’équipe pousse, tire et se téléporte en groupe. Ces actions illustrent la façon dont ses membres combinent leurs capacités. Aucun des six rôles n’a l’exclusivité d’une action. Lorsqu’une salle de manutention vous demande d’enchaîner les actions de deux personnages, vous utilisez les règles d’Ostroff, même si la musique du Barde ou la transmutation du Druide viennent les agrémenter.
Les contributeurs aux côtés des fondateurs
Trois autres concepteurs sont crédités comme contributeurs, et non comme auteurs d’un parcours cardinal entier. Zach Polansky a apporté Enigmash, Patrick Traynor Patrick’s Parabox et Marc ten Bosch Miegakure. Leur rôle de contributeur se distingue de celui de concepteur fondateur. Aucun royaume ne leur est attribué comme c’est le cas pour Hazelden, Barrett et Ostroff.
Cette distinction est utile quand vous ne savez plus à quoi vous avez affaire. Si une salle repose clairement sur des pierres, des miroirs, des rayons ou une équipe de manutention, partez du concepteur fondateur. Si elle mêle des boîtes, de la récursion ou une astuce spatiale qui ne correspond à aucune action cardinale, pensez aux contributeurs, sans chercher à attribuer chaque salle à une seule personne. Les salles dorées permettent à ces règles de partager le même terrain. L’idée d’un contributeur peut y modifier une combinaison sans que la salle porte son nom.
Lisez ces noms comme ceux d’une distribution. L’ancien jeu est l’œuvre apportée ; le rôle crédité indique la nature de la participation à ce projet. Rechercher ce titre antérieur apporte un contexte utile, mais ce n’est pas nécessaire pour résoudre la salle devant vous.
Jai, le langage derrière les salles
La septième mention est Thekla, Inc., et l’œuvre associée est Jai, le langage interne utilisé pour développer le jeu. Ce n’est ni un système d’énigmes à sélectionner dans un menu ni un huitième royaume. C’est le langage dans lequel le studio a écrit le jeu auquel vous jouez. Les joueurs ne le rencontrent que dans les crédits, comme le nom d’un moteur sur un écran de mentions légales.
Conserver Jai dans le même tableau que les concepteurs évite de confondre deux questions. La première est : « De qui vient cette énigme ? » La réponse désigne une personne et un ancien jeu. La seconde est : « Dans quel langage le jeu a-t-il été écrit ? » La réponse désigne le studio et Jai. Une salle dorée qui mêle rayons et miroirs relève toujours de Hazelden et Barrett pour sa conception. Le code qui permet à ces deux simulations de partager un espace relève du langage crédité au studio.
Les six premières mentions désignent des personnes. La dernière indique comment le projet a été réalisé. N’écartez pas Jai simplement parce qu’il n’a pas de portrait. Le slogan du supercollisionneur concerne la conception. Le crédit technique concerne le langage qui devait gérer toutes ces collisions à la fois.
Questions fréquentes
Faut-il avoir joué aux anciens jeux ?
Non. Skipping Stones to Lonely Homes, les Îles miroirs, Promesst et Heroes of Sokoban expliquent l’origine des actions. Ce ne sont pas des chapitres à installer, et les salles du jeu enseignent leurs propres règles. Les crédits servent à satisfaire votre curiosité et à savoir qui remercier quand vous comprenez enfin un système. Vous pouvez terminer un parcours sans jamais lancer le titre d’origine.
Pourquoi un langage de programmation figure-t-il dans le tableau de conception ?
Jai est crédité à Thekla, Inc. comme langage interne utilisé pour développer Order of the Sinking Star. Il figure avec les concepteurs parce que le studio cite Jai aux côtés des jeux invités. Il n’ajoute aucune action aux énigmes. Considérez-le comme l’outil de développement, puis revenez aux six personnes pour savoir de qui viennent les règles d’une salle.